Dans la capitale togolaise, l'ancestrale tradition des perles portées autour de la taille - ou « Djonou » (en langue mina du sud), répandue dans la région du Golfe de Guinée, revient sur le devant de la scène... pour le plus grand plaisir des messieurs.

 

Ornement de séduction pour les jeunes femmes, le Djonou était également réputé pour ses vertues spirituelles, garantissant la protection des ancêtres, ou même, parait-il, avait le pouvoir de guérir les douleurs de rein.

 

Porté dès le plus jeune âge, il aidait à développer la morphologie des jeunes filles et augmenter le volume de leurs hanches, selon la pensée populaire.

Mais au fil des années, cette pratique était tombée en désuétude, au profit d'autres accessoires de beauté plus occidentaux.

 

Mais s'il était autrefois réservé à la discrétion et au plaisir des époux, à qui les femmes lançaient des messages érotiques grâce à la couleur ou au positionnement des perles, le Djonou "made in XXIe siècle", lui, se voit et s'expose au grand jour. Ce qui n'est pas du goût des plus conservateurs.

 

Plusieurs gammes de bijoux de perles sont vendues dans les grands marchés de la capitale togolaise et les coûts varient en fonction de la qualité.

La plupart des revendeuses les plus célèbres de ces bijoux de perles sont installées au marché d'Agbadahonou (derrière le Supermarché Ramco, proche de l’ancien hôtel le Palm Beach).

 

La beauté a son budget: entre 5.000 et 30.000 FCFA (entre 8 et 46 euros environ) en fonction de la taille, de la qualité et de la quantité de bijoux utilisés.

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